Journée internationaldes migrants : il faut réaffirmer la dignité et les droits des réfugiés

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DROITS – La journée internationale des migrants du 18 décembre a été une occasion pour nous de rappeler qu’ils sont avant tout des êtres humains en quête de dignité et de protection.

Aujourd’hui, dans un monde interconnecté et interdépendant, où les violations des Droits de l’Homme se multiplient et souvent s’aggravent en raison notamment du terrorisme et de la montée des extrêmes, les migrations contrôlées ou contraintes vont être amenées à s’amplifier.

La seule solution qui soit à la fois humaine, efficace et conforme au droit international passe par une approche globale et maîtrisée des phénomènes migratoires en y associant tous les acteurs concernés : états, ONG, associations, collectivités, villes… C’est pourquoi la tenue d’une conférence mondiale globale sur les réfugiés comme l’avait préconisé notre 1er Secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, reprise par le Président de la République, est devenue plus que jamais nécessaire.

Cependant, aux drames vécus par les pays d’émigration répond un risque de déstabilisation du vivre ensemble dans les pays d’accueil qu’il faudra également prendre en compte.

Comme le montre l’actualité politique en France, les extrémistes et certains conservateurs tentent d’instrumentaliser la peur de l’autre en brandissant le risque d’une possible invasion migratoire, ferment de guerre civile et d’affrontement.

Dans ce contexte, il convient de souligner que le nombre de demandeurs d’asile en France ne devrait dépasser les 80 000, soit une hausse de l’ordre de 15 à 20 % par rapport à l’année 2014 en comparaison au nombre de candidats à l’exil en Allemagne qui avoisinerait les 800 000 pour l’année 2015.

Face à ce défi, les progressistes et les humanistes se doivent d’être à l’offensive pour contrer les égoïsmes nationaux, les populistes et le bloc réactionnaire tout en défendant un principe à la fois humain et pragmatique d’accueil maîtrisé.
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Célébrer cette journée des migrants c’est donc réaffirmer qu’il nous faut défendre les droits humains à la fois dans les pays d’origine afin de prévenir les causes de déplacements telles que les conflits et les persécutions mais aussi, dans les pays de transit et d’accueil afin de combattre le rejet de l’autre et la xénophobie.

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A propos ritamps

Secrétaire Nationale Chargée du pôle production et répartition des richesses
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